Malmedy
*Paroles de Tom(10 ans)
*Paroles de Gustav(11 ans)
*Paroles de Georg(11 ans)
*Paroles de Mood(10 ans)
*Membres du corps enseignant
Thuringe
*Paroles de Bill(10 ans)
*Paroles de Matt (11 ans)
*Paroles de Jezz(26 ans)
*Paroles de Mel(8 ans)
Autres
*Paroles de Simone
*Paroles de Jörg
*Paroles de Olivia
*Paroles de Lucie(26 ans)
*Paroles de Julien(32 ans)
*Paroles de Ava (10 ans)
*Personnages secondaires
_______________________ ________________________________________'___________________________________________________'p'_________________________________________________ ____________________________________Deux frères, deux mondes______________________________________________Prologue : _____________________________________Comment tout commença________________________________'p'________________________________________________________________________ ________________________________________'___________________
Il était plus de vingt-deux heures. Dans la cuisine de cette maison de la ville de Magdeburg, un homme et une femme étaient assis de part et d'autre d'une table. Les mains de l'homme tremblaient. La femme pleurait depuis plusieurs minutes maintenant.
« - Nous n'avons pas le choix et tu le sais.
- Non Jörg, ne dis pas ça. On va ... on va trouver une solution. Tu verras.
- Simone ... ça fait six mois maintenant. Six moi que l'on se prend la tête pour rien. Six mois que l'on dort chacun dans une chambre. Six mois que chacune de nos discussions se transforment en dispute. Et puis tu sais très bien qu'il n'y a pas que ça. Tu sais parfaitement qu'avec ta famille je ... Je n'y arrive plus. J'ai vraiment essayé, mais quoi que je fasse, ça ne va jamais et ... »
Il préféra ne pas finir sa phrase, sachant très bien qu'elle n'y était pour rien. Prononcer ces mots lui était difficile. Il ne voulait pas ce qui arrivait. Il aimait sa femme, ça il pouvait le jurer devant Dieu. Et elle le lui rendait bien. Il pouvait le voir chaque jour dans son regard. Mais ça ne changeait rien. Ils ne s'entendaient plus, malgré tous leurs efforts.
« - Je suis désolé Simone, mais ... je demande le divorce. »
Elle ne répondit rien. Que dire de toute manière ? Elle savait elle aussi que c'était la meilleure chose à faire. Au moins pour leurs enfants. Ils ne pouvaient pas leur imposer de grandir entre des cris et des disputes. Mais fallait-il en venir à les séparer ? Ses larmes étaient toujours là. Elle tenta de calmer sa respiration avant de demander :
« - Et ... comment ferons-nous ... pour les enfants ?
- Je propose que ... nous en prenions chacun un.
- Tu ... tu me demandes de choisir entre mes deux fils ?!?
- Non ! Non ce n'est pas ce que j'ai voulu dire ! Mais ... »
Il hésite. Il cherche ses mots, pour ne pas blesser sa femme. Pour la calmer, ne serait-ce qu'un peu.
« - J'aime Tom et Bill autant que toi. Mais ... nous ne pouvons pas ... continuer. Je ... je vais prendre Bill avec moi et déménager ... quelque part à Hanovre.
- Tu veux me séparer de ma propre chaire ?
- Je me sépare aussi de l'un des miens, je te rappelle. Ils sont jeunes, ils oubliront qu'ils ont un jumeau quelque part. Crois-moi Simone, c'est la meilleure chose que nous puissions leur offrir. »
Une fois de plus elle ne répondit pas. Bien sur qu'il avait raison. Mais elle avait imaginer qu'ils feraient comme tous les couples divorcés : le week-end chez l'un, le suivant chez l'autre. On lui arrachait l'un de ses fils. Elle ne le reverrait sans doute plus jamais. Comment accepter une telle chose ? Et pourtant :
« - Si c'est pour leur bonheur ... alors je signerai tes papiers. »
A l'étage, deux petits garçons d'à peine deux ans dormaient profondément, l'un à côté de l'autre, ignorant qu'ils passaient leur dernière nuit ensemble. L'aîné bougea dans son sommeil et se rapprocha de son frère. Lorsque sa main rencontra son bras chaud, il cessa de s'agiter et redevint calme, comme rassuré de sentir ce corps près du sien.
***************
Il fait nuit. Une voiture roule sur l'autoroute. A son bord, deux adultes et un enfant. Celui-çi à du mal à lutter contre le sommeil.
« - Alors Bill, c'était pas une bonne idée cette soirée au bowling pour ton anniversaire ?
- C'était génial papa ! Encore merci. »
Il lui adresse un sourire à travers le rétroviseur puis reporte son attention sur la route. Cette fois, Morphée a été le plus fort et le jeune garçon finit par s'endormir. La femme assise côté passagé affiche un sourire tendre en regardant derrière elle. Quatre ans maintenant qu'elle le connaissait. Quatre ans qu'elle aimait le père de ce petit être. Ca n'avait pas été facile au début. Mais il avait finit par l'accepter. Elle ne remplacerait jamais sa mère, elle le savait. Mais elle l'aimait comme telle.
Elle détacha sa ceinture et se tourna vers la banquette arrière, volant déposer une couverture sur le jeune garçon pour qu'il n'attrape pas froid. L'homme réagit immédiatement :
« - Chérie, ta ceinture ! On est sur l'autoroute je te rappelle !
- Ne parle pas si fort voyons, tu vas le réveiller ! »
Une autre voiture arrivait en sens inverse. Il ne la voit pas. Il n'a pas eu le temps de l'éviter. Les lumières de la voiture d'en face l'aveugle. Il se sent percuter le parbrise. Puis tout devient noir. Cinq personne de moins sur ce triste monde.
***************
Une femme se lève de sa chaise, commence à disposer divers objets sur la table. Bol, céréals, jus d'orange, ... Elle regarde la pendule accrochée au mur d'en fasse. Il ne va pas tarder. Il n'est jamais en retard. Elle ne peut empêcher un sourire de naître sur ses lèvres. Peut-être le sera-t-il aujourd'hui ? Il a fêté ses dix ans hier et a passé une bonne partie de la nuit à s'amuser avec ses camarades de classe pour fêter ça. Sa cousine préférée, Ava, était même venue pour l'occasion. Lorsque Simone repense au visage radieux de son fils lors de la soirée, son regard se voile. Son sourire se fane. Bientôt dix ans qu'elle ne la pas vue. A-t-il fêté ses douze ans lui aussi ? Elle voudrait le voir. Juste une fois. Et être sûre qu'il va bien.
Des bruits dans l'escalier la sorte de ses pensées. Une fois de plus, son fils vient de descendre les marches quatre à quatre et apparaît dans l'encadrement de la porte :
« - Bonjour Maman !
- Bonjour Tom. »
Elle lui sourit, chassant au loin ses pensées troublantes. Le jeune garçon ne remarqua pas le désarroi de sa mère. Il s'installa à sa place habituelle et entama sa journée comme toutes les autres, discutant de tout et de rien.
***************
Difficilement, il ouvre les yeux et les referme aussitôt. Sa tête lui fait mal. Beaucoup trop. Ce n'est pas normal. Il pose une main tremblante sur son crâne. Du sang. Ca explique la douleur. Il ouvre lentement les yeux, peu sûr d'en être capable. Il ne reconnaît pas tout de suite où il se trouve. Et puis les souvenirs reviennent. Le bowling, la soirée à trois, la nuit qui tombe, ... Et puis plus rien. Il décroche sa ceinture de sécurité et se rapproche des sièges avant. Olivia a les yeux grands ouverts mais ne bouge pas. Il ne comprend pas. Pourquoi semble-t-elle ... inerte ? Son père non plus ne bouge pas. Il pose une main sur son épaule et commence à le secouer doucement, voulant le réveiller.
« - Papa ... Papa réveilles-toi s'il te plaît. J'veux rentrer à la maison. J'ai froid. Et j'ai mal à la tête. Papa ... s'il te plaît. »
Mais son père ne bouge toujours pas. Il continue de secouer son père, un peu plus fort cette fois. L'enfant pose une main sur le visage de son père et le tourne vers lui. Du sang. Encore. Son père est couvert de sang. Des débris de verre parcourent son visage. Le jeune garçon retire sa main brusquement. Il ne peut détacher ses yeux de ce visage qui ne lui sourira plus jamais. Il se met à trembler. Toujours plus violemment. La panique le gagne. Et ces yeux vides qui le fixent ...
Des bruits au loin le sortent de ses pensées. On dirait ... comme une sirène. Mais il ne veut pas le savoir. Il regarde autour de lui, semblant cherche une aide. Rapidement, il sort de la voiture, tremblant toujours. Là, il remarque l'autre voiture. A l'intérieur, deux adultes et un enfant. Eux non plus ne bougent pas. Et la panique est toujours là, toujours plus grande.
Les sirènes se rapprochent, des lumières apparaissent. Sa respiration se fait plus courte. Non. Il ne veut pas. Son père n'a pas le droit de l'abandonner lui aussi.
Il ne comprend pas très bien la situation. Mais Olivia lui a déjà parlé de la mort. Une personne morte, c'est une personne qui ne respire plus. Et que l'on ne reverra jamais. Comme pour sa mère.
Alors que les ambulanciers descendent de leur véhicule, Bill n'a plus qu'une seule chose en tête. Fuir. Loin des yeux ouverts sur le vide qui le hantent déjà. Loin de la douleur. Loin des larmes. Alors il se met à courir. Il ne sait pas où il va. Il veut juste fuir. Mais les larmes le rattrapent. Sa vue se trouble. Il continue de courir.
Les autoroutes ne sont pas éclairées. Il ne voit pas où il met les pieds. Un objet le fait trébucher. Il tombe, face contre terre, les bras en avant pour amortir le choc. Ses larmes lui échappent et ne semblent pas vouloir s'arrêter. Il tente de se relever mais n'y arrive pas. Il sent ses forces l'abandonner. Lentement.
Il ne cherche plus à lutter. Allongé là, au milieu de nulle part, il laisse le sommeil l'emporter.
***************
A plusieurs kilomètres de là, une jeune femme est inquiète pour son fils. Il est assis face à elle, à sa place habituelle, mangeant la même chose qu'à chaque petit déjeuner. Et pourtant, cela fait quatre jours que tout est différent. Il ne parle presque plus, ne sourit plus, ... Il semble déconnecté de la réalité.
« - Tom ... dis-moi ce qui ne va pas. S'il te plaît. »
Il la regarda quelques secondes, semblant hésiter à parler. Comprendrait-elle ce qu'il ressentait ? Il en doutait. Mais un enfant se doit d'être toujours honnête avec ses parents, n'est-ce pas ? Du moins, c'est qu'on lui a apprit.
« - Je ne sais pas ... comment expliquer.
- Et bien ... commence par me dire ce que tu ressens. »
Les yeux de l'enfant se perdent dans le vague. Sa mère a peur qu'il ne soit déjà retourner dans son monde. Mais ce n'est pas le cas.
« - C'est ça le problème, Maman. Je ne ressens rien. Je suis ... vide.
- Vide ?
- Comme si ... il me manquait une partie de moi. Tu as déjà ressentis ça ?
- Non ... jamais. »
Il reporte son attention sur le mur d'en face. La discussion est close. La mère n'est pas rassurée pour autant. Dès demain, elle l'emmènera voir tous les spécialistes susceptibles de l'aider. Elle ne laissera pas son fils dans cet état.
« - On va trouver une solution, Tomy. Je te le promets. »
Bien qu'il ait entendu, le garçon ne répondit pas. Pour dire quoi de toute façon ? Il savait bien que sa mère ne comprendrait pas. Les adultes ne comprennaient jamais rien. _____________________________________________________________________________________________________Réponses aux commentaires :
[Terminé]
Blanche Bill :
tu sais, j'ai beau avoir une bande de potes génial, ça m'empêche pas de totalement dépendante du twincest. Si j'ai pas ma dose, je deviens associable U_U
Mais maintenant que j'ai ton adresse msn, je sais plus quoi te répondre là >_< J'ai l'air fine maintenant à cause de toi >_< (lol) K-twins-saveur-citron :
Faut pas flipper comme ça, miss ! J'ai pas l'intention de faire un truc tout gloque où Tom est un hyper drogué blablabla. Puis de toute façon, il y aura Bill pour lui faire des calins en cas de problème XD (ça y est, je pars en live -_-")
Non c'est pas trop indiscret. Je dois bien avouer que pour le personnage de Tom, j'utilise pas mal de petits détails me concernant. Une sorte de projection ? J'en sais rien XD Mais je crois que non.
Heureuse de savoir que je fais partie des fics que tu lis encore ^^ Good-nightmares :
N'est-ce pas que la p'tite bouille trop kawaï à des idées géniales ? Je le savais bien que je vous ferais toutes gagatiser avec cette histoire de calins XD
Nan je ne te paierais pas un billet direct pour l'Allemagne ! Si j'avais les moyens, tu pense bien que le billet serait pour moi XD Ou alors je te planque dans les bagagges. Avec ma twins. Tu risque d'être un p'tit peu serrée, mais bon, faut savoir ce qu'on veut.
J'ignore encore si j'arriverais de nouveau à te frustrer, mais je prend le pari !
yanie le kalamar rouayaleuh v.v : Je disais juste que je ne pouvais pas savoir que tu étais plus québécoise qu'autre chose pluisque tu ne me l'avais pas dis XD Je suis pas voyante. Juste voyeuse U_U
Donc va peut-être enfin ouvrir les yeux, je ne te dirais rien, je ne veux pas dévoiler la suite. Et pour les câlins, n'oublie pas qu'ils ne sont pas encore très proche, alors ça ne sera pas si facile que ça. Ca serait pas drôle sinon >_<
je-te-hais-d'amour-fic : tu lis bien cette fic comme tu le sens XD Du moment que tu continue à me dire ce que tu en pense ^^ Mais je regrette déjà de ne plus avoir tes coms en direct T_T C'est pas jsute T_T (un jour faudra qu'on m'explique pourquoi bon nombre de mes lectrices sont interne -_-")
x-comme-un-frère-x : Tu aime ma fic à ce point ? o_O Là j'en reivens pas XD Je suis une étenrelle insatisfaite, j'ai toujurs peur d'en faire trop avec cette fic T_T
Je tenais à faire apparaitre Georg et Gustav parce que j'estime qu'ils ont droit à autant d'attention que les jumeaux. (même si je parle beaucoup d'eux, je l'avoue). De plus, les fics où Georg ne s'interesse qu'à ses cheveux et où Gustav ne dit jamais rien, ça à tendance à me souler.
Si je suis parvenue à te faire ressentir les émotions des personnages, alors crois-moi j'en suis heureuse ! Aussi étrange que cela puisse paraitre, c'est très imporant pour moi.
J'espère ne pas te décevoir par la suite ^^
b-t-pourquoi-pas : j'ai voulu créer tout un monde, c'est vrai ^^ J'avais pas envie de reprendre les trucs de bases qu'on voit partout. Je différe peut-être pas totalement, mais bon ^^ Je suis heureuse de voir que tu te laisse porter comme ça ! Pour moi, cette fic est bel et bien comme un film. Tout se déroule devant moi et je n'ai qu'à retranscrire. Je t'assure, pour moi écrire cette fic, c'est magique *_*